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Une ville plus sûre

La sécurité - préoccupation majeure de la population – peut bénéficier, elle-aussi, des apports des outils numériques.
Vidéo-protection, gestion et partage des datas… concourent ainsi à améliorer la tranquillité des citoyens et à tendre vers une ville plus apaisée et plus sûre.
 

Vidéoprotection

 
La vidéoprotection permet de mieux protéger l'espace urbain et d'accélérer l'élucidation des délits, dans le cadre d'affaires judiciaires.
Exploité 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, cet outil technologique a largement contribué à renforcer la sécurité des personnes sur la voie publique. Il permet d'optimiser la collaboration opérationnelle entre la police municipale et les divers services de police, en termes d’intervention mais aussi de prévention des délits.

La vidéoprotection urbaine (VPU) va non seulement permettre d’améliorer la sécurité des biens et des personnes mais aussi aider à fluidifier la circulation grâce, notamment, à la vidéo verbalisation des infractions au stationnement.

Le dispositif de VPU, c’est aujourd'hui :
  • 1 200 caméras de vidéo-protection sur les 16 arrondissements marseillais 
  • 44 opérateurs, soit entre 5 et 12 opérateurs vidéo simultanément, installés dans le Centre de Supervisation Urbain (CSU). Leur travail comprend une part de surveillance de l’espace public en direct et une part de recherche d’événements sur les archives.



E-police municipale

 
Avec 420 agents, la police municipale marseillaise est la mieux dotée de France pour patrouiller et intervenir sur le terrain. Aujourd’hui, les nouvelles technologies apportent, à ces agents, une aide précieuse pour faciliter leurs missions et gagner en efficacité.

Ainsi, la police municipale s'est dotée d’un nouvel outil pour constater les infractions et désamorcer les situations de conflits : les caméras individuelles. Un responsable désigné dans chaque patrouille en sera systématiquement doté et décidera de l’activer, si cela s’avère utile, lors d’une intervention. Les personnes filmées seront, quoi qu’il arrive, informées du déclenchement de la caméra.
 

Depuis juin 2017, les policiers municipaux sont dotés de boîtiers PDA et peuvent ainsi dématérialiser certaines taches, notamment :

  • établir des PV d’infractions routières de façon dématérialisée avec la possibilité de les compléter par des photos. Outre la fiabilité des informations transmises, ces PV sont gardés en mémoire et consultables à tout moment.
  • depuis septembre, repérer les voitures ventouses
  • et bientôt, consulter les arrêtés municipaux à distance

Ce dispositif complète efficacement l’action des policiers municipaux sur le terrain mais permet aussi d’engager des patrouilles sur d’autres tâches de sécurité publique.

Les missions des policiers municipaux ne cessent d’évoluer et sont désormais accompagnées des nouvelles technologies pour une meilleure efficacité.


Big data de la tranquillité publique

 
Grâce à de nouveaux supports informatiques (matériel et logiciels), il est désormais possible de collecter et de croiser des informations susceptibles d'aider les forces de Police Municipale à assurer la tranquillité publique de nos concitoyens. Il pourra s'agir, notamment, de recueillir, auprès de partenaires institutionnels du territoire, des données précieuses pour essayer de prévenir certains évènements avant qu'ils ne se produisent.

La Ville de Marseille pilote ce projet "Big data de la tranquillité publique", tout en veillant à garantir la protection des données publiques et personnelles.

Dans un souci de participation citoyenne, la population sera associée à ce dispositif au travers d'instances spécifiques et d'applications citoyennes.

La Ville de Marseille poursuit son engagement dans une démarche de ville intelligente, dont la "sécurité connectée" est la première brique opérationnelle.


Confiance numérique : protection de la vie privée des citoyens

 
La Ville de Marseille reste très vigilante sur tous les aspects sécuritaires engendrés par la transformation digitale en assurant la protection du citoyen de toute mauvaise utilisation : redistribution des données, abus de surveillance ou intrusion dans la vie privée. La CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés) - autorité administrative indépendante - veille à ce que l’informatique ne porte pas atteinte aux droits de l’homme, à la vie privée, aux libertés individuelles ou publiques.

A ce titre, les informations traitées par les collectivités pour remplir leurs missions de service public, doivent être scrupuleusement protégées. Dès 2004 - et avant même les obligations légales de respect de ces règles - la Ville de Marseille a désigné un CIL (Correspondant Informatique et Libertés)* pour veiller au traitement des données personnelles, en termes de sécurité informatique et juridique.

* Depuis mars 2017, le CIL est devenu DPO (Data Privacy Officer).

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